mardi 11 juillet 2017

APB : pourquoi ne pas partir à l’étranger ?



Être recalé à APB n’est pas synonyme d’échec, même si c’est souvent la première pensée qui nous vient à l’esprit quand on ouvre le site internet pour y trouver « sur liste d’attente » en face de tous nos vœux. Le passage obligatoire de tous les lycées pour l’accès au supérieur se fait par l’algorithme APB : Admission Post-Bac, un algorithme qui attribue une filière à un étudiant en fonction de ses vœux… et de sa chance ! En effet, près de 117.000 lycéens sont aujourd’hui entre des mains incertaines : refusés par les filières ou établissements, en liste d’attente sinon, ces étudiants n’ont pas trouvé leur place à l’issue du processus d’attribution de la plateforme APB. Souvent pointé du doigt comme responsable d’une mauvaise orientation : le tirage au sort pour l’entrée à l’université.


Quelques filières sont très demandées : PACES, STAPS, psychologie ou le droit ; les places sont alors attribuées selon le dossier, les vœux des étudiants et… une part de tirage au sort. De nombreux déçus remettent en cause ce modèle, loin des valeurs de la méritocratie. Pourtant, l’an passé, le gouvernement maintenant le refus d’une sélection à l’entrée en université. Mais cette année les choses vont changer, comme en témoigne le discours de politique générale d’Edouard Philippe lors de son oral devant le Parlement. Il mentionne en effet vouloir revenir sur le tirage au sort, en expliquant que les méritants se retrouvent exclus des filières qu’ils ont choisies.


La solution des rejetés d’APB : le privé ou l’année sabbatique. Pris au dépourvu, les étudiants se retrouvent sans projet pour l’année suivante. Une solution, retenue par Alexis, bachelier 2017 : l’année de césure à Londres. De quoi en profiter pour prendre des cours d’anglais, améliorer son niveau et revenir avec une expérience à l’internationale. De nombreux programmes sont en effet compatibles avec une année sabbatique : cours d’anglais en Australie, Irlande, Angleterre, Canada, Etats-Unis…


Quoi qu’il en soit, c’est peut-être la dernière année du vieux système de tirage au sort contenu dans APB. Bon courage à tous les insatisfaits du système, on vous souhaite de trouver votre voie (et une destination pour améliorer votre anglais ? 😉).

jeudi 4 mai 2017

Résultats de la grande loterie de la green card 2018




C’est l’heure de regarder les résultats ! Candidat de la grande loterie de la carte verte DV-2018, vous qui avez participé et tenté votre chance pour obtenir la permission de séjourner aux Etats-Unis, les résultats vous attendent. Si vous vous êtes inscrit entre le 4 octobre et le 7 novembre 2016, vous serez en mesure de découvrir si vous faites partie des heureux chanceux.


Connectez-vous dès maintenant sur le site du Bureau des affaires consulaires du Département d’Etat et entrez les informations demandées (numéro de confirmation qu’il vous fallait conserver au moment de votre inscription, date de naissance, prénom et nom).

Pour rappel, depuis 1994 c’est près de 50.000 cartes vertes qui sont annuellement distribuées par les Etats-Unis au travers de ce processus de sélection aléatoire (en dehors des pays exclus d’office comme le Mexique, le Canada, etc.). Cependant, si vous ne l’obtenez pas cette année, ne soyez pas surpris ! En effet, c’est malheureusement près de 99% des participants qui sont refusés à chaque édition en raison de la limite numéraire des 50.000 places.



Et surtout, n’oubliez pas… gagner la loterie ne signifie pas encore obtenir la carte verte. Il vous reste des démarches à remplir ! Retrouvez toutes les informations sur notre article : Green Card, tout savoir.

lundi 27 mars 2017

Les Power Points rendent-ils bête ?!



Les cours sont de plus en plus animés par des diaporamas (slides). Un choix des professeurs, mais l’un d’eux, Paul Ralph, s’érige contre cette méthode qui baisse, selon lui, dangereusement le niveau des universités comme leurs exigences vis-à-vis des étudiants.

« Pensez-vous vraiment que regarder un prof lire des centaines de slides Power Point vous rend plus intelligent ? »  publie ce professeur d’informatique dans une tribune du Business Insider UK. Il explique pourquoi il s’agit d’une façon d’enseigner qui serait totalement inefficace.
D’après ce professeur qui travaille à l’université d’Auckland en Nouvelle-Zélande, « l’excès de slides a contribué à faire croire, et c’est absurde, que c’est trop demander à des étudiants de lire des livres, d’être présent en cours, de prendre des notes ou de faire des devoirs ».

Les Power Points, ces « empêcheurs de penser »

Impossible pour lui de se passer des livres, de la présence en cours, des notes et des devoirs. Voici trois raisons principales pour lui :

1.       Les slides empêchent d’avoir des raisonnements élaborés. « Les diapos encouragent les professeurs à synthétiser à l’extrême, à utiliser des bullet points, des schémas… ce qui décourage les analyses profondes qui prennent toute la complexité d’une situation en compte. »

2.       Cela pénalise également les bons professeurs ! A force de ne voir que des diaporamas, les étudiants ne considèrent plus les cours que « comme des successions de slides. Les bons professeurs qui présentent des réalités complexes et ambiguës sont critiqués et accusés de ne pas être assez clairs, par effet de comparaison »

3.       Cela contribue à vider les amphithéâtres. « Pourquoi les étudiants prendraient-ils la peine de venir s’ils peuvent décrocher un 18 en lisant des slides dans leur lit en pyjamas ? »

Le niveau général des étudiants est en baisse, constate-t-il.

Les Power Points étant si néfastes, pourquoi sont-ils paradoxalement si populaires ? questionne Paul Ralph. D’après lui, c’est dû au fait que les universités prennent en compte la satisfaction de leurs étudiants en leur faisant remplir des formulaires mais pas en mesurant le niveau d’apprentissage. « Les examens, les projets de groupe ou les travaux écrits mesurent une connaissance ou une compétence. L’apprentissage est une évolution du savoir et des compétences qui ne peut se mesurer qu’à long terme », écrit le professeur.

Pour lui, seules des recherches sur le niveau d’apprentissage des étudiants permettrait de comprendre ce qui marche… et ce qui ne fonctionne pas du tout. « Tant que les universités continueront à mesurer la satisfaction des étudiants et non le niveau d’apprentissage, nous resterons dans le cercle vicieux de faibles exigences, de la paresse et du faible apprentissage… » conclut Paul Ralph.

Vous l’aurez compris, ne vous contentez pas des Power Points, n’hésitez pas à interroger vos professeurs après un tunnel de slides. Ils ne manqueront pas de vous conseiller des ressources pertinentes, des lectures, et de quoi approfondir sérieusement le cours.


jeudi 23 février 2017

Montréal : meilleure ville étudiante !



La grande cité bilingue qu’est Montréal au Canada est officiellement la meilleure ville étudiante du monde, d’après le dernier classement QS Best Student Cities. Paris abandonne la première place après 5 ans, et prend la seconde suivie de Londres qui arrive naturellement en troisième position.

Cette année, les villes ont été classées à partir d’une étude sur 18 000 récents diplômés et étudiants en plus des 5 constantes du classement : classement des universités, mix étudiants, désirabilité, capacité d’embauche, et abordabilité.

Séoul en Corée du Nord et Melbourne en Australie, voilà de quoi faire un top 5 très diversifié. Les quatre autres pays du classement valent également le coup : Allemagne, Japon, Etats-Unis et Chine.
Seuls le Canada et l’Allemagne se placent par deux fois dans ce top 10 avec Montréal et Vancouver (1er et 10ème) et Berlin / Munich, en 6ème et 9ème place.

A l’université McGill, la mieux classée des deux universités de Montréal (top 30 mondial), le staff accueille la nouvelle sans surprise « tandis que je trouve cette nouvelle superbe, je ne peux pas dire que je sois surpris » déclare Ollivier Dyens, député-adjoint à la vie étudiante et à l’apprentissage.


“Nous savons après des années de recherche que les villes les plus créatives sont aussi les plus tolérantes.”

« Montreal est une ville où ''il fait bon vivre'' poursuit-il. Les habitants de Montréal sont tolérants, gentils et créatifs et accueillent les étudiants et immigrants du monde entier à bras ouverts. »
Une autre découverte intéressante est la capacité du Royaume-Uni à rester dans le top malgré le Brexit. Cela s’expliquerait par la chute de la Livre Sterling, qui maintient l’abordabilité des villes anglaises.

« Il est appréciable de voir la continuité de l’attrait de Londres et du Royaume-Uni en général après une année de politique aussi mouvementée en surprises et changements », commente Gary Davies, directeur du recrutement et du développement international de la Roehampton University.

« Ce résultat reflète la grande expérience qu’a Londres et ses universités à offrir aux étudiants et nous sommes prêts à travailler encore plus dur pour maintenir et améliorer encore cette expérience dans le futur ».

Séoul en Corée du Nord a également bien progressé passant de la sixième à la quatrième place. Avec ses 18 universités au classement QS des meilleurs universités, pas étonnant, surtout avec la Seoul National University, top 35 mondial.

On verse une petite larme nationale pour Paris qui chute en seconde position, mais honnêtement, on accepte volontiers de laisser la place à nos cousins de Montréal.

Pour un séjour d’études linguistiques à Montréal, meilleure ville étudiante 2017, n’hésitez pas à retrouver nos offres sur le site : ici.

Le classement complet :
  1.           Montréal
  2.           Paris
  3.           Londres
  4.           Séoul
  5.           Melbourne
  6.           Berlin
  7.           Tokyo
  8.           Boston
  9.           Munich
  10.           Vancouver


mercredi 1 février 2017

10 astuces pour progresser super vite en anglais


Dans cet article, découvrez nos 10 meilleures astuces pour progresser à la vitesse de l'éclair en anglais. En séjour linguistique à l'étranger, essayez de suivre ces conseils et vous serez surpris.e des résultats !

1. Se mettre en immersion totale grâce à un séjour à l’étranger

Vous apprendrez potentiellement mieux l’anglais en 1 an sur le sol anglophone qu’en 10 ans de cours en France. On apprend l’anglais en l’écoutant et en le parlant, or dans le système d’apprentissage français… on écrit. Pas très pratique pour communiquer avec son nouvel ami américain. Faire des exercices à trous pour l’emploi du BE+ING c’est bien mais quand il s’agit de se présenter de manière spontanée, il n’y a souvent plus personne… Il faut jouer la carte de l’immersion totale. TO-TA-LE. Se mettre en colocation avec des étrangers est par exemple une très bonne solution. Ils parlent souvent mieux anglais que nous, Français… Si vous êtes entre Français, imposez-vous de ne parler qu’en anglais ! C’est curieux au début mais vous vous y ferez, c’est très efficace ! En fait, d’une manière générale, fuyez les Français, car rester entre Français c’est le meilleur moyen de ne pas progresser.

2. Ne parlez qu’à des étrangers, au moins au début

En effet, les anglais natifs vont parler trop vite pour vous et vont utiliser des expressions spécifiques qui vous seront sûrement inconnues... Des étrangers en apprentissage ou avec un bon niveau d’anglais vous permettront de ne pas vous décourager. Avec un débit plus lent et un anglais plus formel, vous serez à même de comprendre beaucoup mieux ce qu’on vous dira. De quoi se sentir à l’aise !



3. Ne perdez pas confiance en vous

C’est la règle clé : ne perdez jamais confiance en vous. On peut se sentir un peu déboussolé au regard d’une soirée où on ne comprend rien de ce qui se dit, quand on rigole bêtement aux blagues qu’on ne comprend même pas, quand on se sent tellement bête car on est incapable de comprendre ni de répondre à une simple question posée… La boule au ventre, la crainte de devoir parler. C’est psychologiquement et physiquement éprouvant. Apprendre une langue n’est pas de tout repos, il faut s’accrocher et tenir bon. Tout le monde passe par là .N’ayez pas honte de faire répéter les phrases que vous ne comprenez pas, ni de demander à tourner la phrase différemment. Et surtout, ne perdez pas espoir. Ce n’est qu’une question de temps avant que vous ne soyez capable de converser. Courage !

4. Acceptez de vous tromper

Et accessoirement d’avoir un peu honte. Mais il n’y a pas de quoi être honteux quand on apprend une langue, il faut bien se lancer. On fait des erreurs, on dit le contraire de ce qu’on veut dire, mais on échange et on communique en anglais, c’est l’essentiel. Les gens voudront toujours vous parler et ne vous en voudront pas pour les erreurs commises !



5. Notez les nouveaux mots appris dans un carnet

Motivez-vous pour un apprentissage utile, plutôt que des listes de 10 mots par jour que vous ne tiendrez de toute façon jamais. Il vaut mieux noter des expressions qui vous seront utiles et que vous serez sûr de réutiliser. Un mot, une expression, quelque chose qui revient plusieurs fois par jour ou qui vous servira à plusieurs reprises : notez-le ! Prenez soin de vérifier la traduction, et vous aurez appris un nouveau mot. Félicitations !

6. Essayez de réutiliser les nouveaux mots appris

Entendre et comprendre les mots c’est un fait, les notez dans un carnet aussi, mais savoir les réutiliser en est un autre. S’approprier un mot est plus difficile, il faut vous forcer à le faire. Abusez du carnet ! C’est le moyen idéal de maîtriser au mieux les nouveaux mots appris la veille. Cela vous permettra de passer de « Can I have the coffee directly, please ? », à « Could I have the coffee straight away, please ? ». D’utiliser « Hold on » au lieu de « Wait ». Ça sonne tout de suite mieux, n’est-ce pas ?

 7. Parlez à vous-même en anglais !

Schizophrène ? Non pas du tout. Ne vous est-il jamais arrivé de vous parler à vous-même, intérieurement ou non ? Faites-le en anglais, c’est tellement efficace pour progresser ! Vous vous rendrez vite compte que votre cerveau prend le rythme. C’est sûrement en vous-même que vous parlerez le meilleur anglais d’ailleurs : pas de stress à avoir un trou, pas de peur de se tromper… Excellent pour travailler votre accent d’ailleurs ! Reprenez par exemple un sujet que vous n’avez pas su traiter correctement dans la journée et faites-en le tour en rentrant le soir. Avec le temps, ça deviendra de plus en plus facile de rejouer les dialogues. Et puis, tenir une discussion complète, même seul, c’est super agréable et bon pour le moral !



8. Notez les mots qui vous manquent ! Le retour du carnet ! 

Vous vous apercevez qu’il vous manque un mot ? Notez-le dans le fameux carnet. Avec un dictionnaire, vous pourrez rapidement lier les exercices précédents (pour apprendre de nouveaux mots !). Notez tout de suite, sinon vous ne vous en souviendrez jamais. Faites vraiment cet exercice, car sinon vous vous retrouverez coincé à chaque usage du mot. « Comment on disait déjà ? », « C’est dingue, j’ai regardé hier, mais je ne m’en souviens plus… ». Avec le petit carnet vous gagnez du temps et surtout en le réutilisant vous l’apprendrez bien plus vite, ce nouveau mot !


9. Ne vous attardez pas trop sur la grammaire (au début) 

La grammaire c’est bien mais quand on veut apprendre et communiquer rapidement, c’est pas le plus efficace. Ecoutez, et répétez. C’est bien souvent la meilleure solution au début. Vous vous retrouvez rapidement à dire « It’s been a long day ! » plutôt que « We spent a long day ». Pourquoi utiliser un temps plutôt qu’un autre ? Aucune idée au début, mais ça viendra. Avec l’usage, vous pourrez vous replonger dans la grammaire, et vous verrez que ça sera plus clair ensuite.

10. Restez fier.ère de vous

On fait toujours des erreurs, toujours. Même après 1 an, vous pourrez vous retrouver dans une situation où les mots vous manqueront. Ce n’est pas votre langue maternelle, et ce n’est pas grave du tout ! Ceux qui ne parlent qu’une langue sont toujours les premiers à pointer vos défauts. La jalousie ou le manque de tolérance ne valent pas la peine de s’énerver, vraiment. Et puis n’oubliez jamais, un beau sourire, c’est universel !


mardi 10 janvier 2017

Nos meilleures destinations cet hiver !

6 villes à visiter cet hiver 

Ne laissez pas le blues de l’hiver vous mettre au plus bas. Des plus belles plages à la plus vieille et prestigieuse ville universitaire, profitez des mois frais pour étudier l’anglais dans 6 de nos meilleures destinations ;)

Malte

Visitez cette magnifique île au cœur de la mer Méditerranée en saison basse pour éviter les foules de touristes tout en profitant du soleil, toujours au rendez-vous. Cette endroit charmant s’installe dans un contexte historique de plusieurs milliers d’années. Si vous désirez apprendre l’anglais à Malte, nos écoles partenaires seront heureuses de vous proposer différents modules de cours d’anglais : de standard à intensif, vous trouverez forcément ce qu’il vous faut.







Afrique du Sud - Cape Town

Partez dans l’hémisphère Sud pour échapper à la froideur de l’hiver et appréciez l’Afrique du Sud ! Des cours d’anglais pour tous les âges vous seront proposés. Soyez prêt.e à vivre une expérience merveilleuse entre monts et plages, tout en bénéficiant des meilleurs cours dispensés par nos professeurs qualifiés.  



Etats-Unis  - Miami

Venez découvrir de magnifiques bâtiments artistiques et des plages extraordinaires aux eaux cristallines dans cette ville cosmopolite et animée. Sa proximité avec les Caraïbes en fait une destination d'hiver idéale si vous voulez profiter du soleil chaud qui honore la ville, même pendant les courts mois d'hiver. Si vous décidez d'apprendre l'anglais à Miami, vous serez heureux de savoir que notre école partenaire est située à quelques pas de South Beach, avec ses célèbres boutiques, sa superbe plage de sable, et tout le reste bien sûr ;).




  
Angleterre - Oxford

Hôte de la plus ancienne université du monde, Oxford est une charmante ville avec de nombreux magasins, cafés et restaurants. Bien que la ville ne puisse pas bénéficier d’un temps chaud, nos partenaires proposent à Oxford des écoles brillantes, modernes, offrant des cours d'anglais longs comme courts. Prenez le temps cet hiver pour vous concentrer sur vos études dans cette ville typiquement anglaise - il n'y a rien de mieux que siroter une tasse chaude de thé tout en révisant vos notes !





Canada – Vancouver

Une des villes les plus chaudes au Canada, Vancouver est constamment classé comme l'une des cinq meilleures villes au monde où vivre. Avec des montagnes magnifiques, décor parfait de la superbe côte de la ville , Vancouver est une destination à ne pas manquer ! Renseignez-vous auprès de nous pour savoir ce que nos écoles partenaires ont à offrir dans cette ville branchée.




Etats-Unis – San Diego


Enfin, quel meilleur endroit pour passer votre hiver que la belle ville de San Diego ? Profitez des beaux paysages et des sons de la ville tout en étant logé près d’une station balnéaire à San Diego. Qu'attendez-vous ? Jetez un coup d'œil à nos cours d'anglais disponibles à San Diego et préparez-vous pour le style de vie décontracté de la Californie !







jeudi 8 décembre 2016

LiLou, un cochon par comme les autres !



Attention car ceci pourrait bien illuminer votre journée !

Voyager peut être stressant – personne ignore le désastre des retards qui n’en finissent pas, les pertes de bagages et les sandwichs au thon beaucoup trop chers - vous savez de quoi nous parlons.

Afin d’essayer d’aider les voyageurs à souffler un bon coup, l’aéroport International de San Francisco (SFO) a tenu à présenter aujourd’hui un nouveau membre : un petit… cochon, appelée LiLou qui est déjà suffisamment célèbre pour avoir son propre Instagram (et plus d’abonnés que nous…).

LiLou est adorable c’est sûr, mais elle marque également l’histoire. Elle est le premier cochon a être certifiée par le Programme d’Assistance Thérapeutique de l’association de San Francisco pour la Prévention de la Cruauté contre les Animaux, et le premier animal, non-canin, à être admis à la « Wag Bridage », un groupe de 22 chiens éduqués qui se promènent dans l’aéroport avec des vestes « caressez-moi ». Bien qu’elle arpente les terminaux comme les autres membres de la brigade, LiLou ne s’arrête pas là et dispose de plus d’un tour dans son sac ! Elle est capable d’effectuer toute une variété de mouvements spectaculaires comme accueillir les passagers avec son museau ou en remuant la tête pour les saluer. Elle sait aussi tourner sur elle-même, se dresser sur ses pattes arrières et même jouer avec un petit piano, rien que ça !

L’aéroport International de San Francisco n’est pas le seul aéroport à composer avec des animaux pour réduire le stress des passagers. Plus de 30 aéroports aux Etats-Unis utilisent des programmes incluant des « chiens thérapeutes », tandis que des aéroports comme celui de l’International Northern Kentucky mettent en place des petits poneys dans leurs terminaux, toujours pour apaiser les voyageurs.

Vous cherchez LiLou en particulier ? Personne ne sait précisément quand elle se promène, mais le porte-parole de l’aéroport International de San Francisco nous explique qu’elle s’y présente une fois par mois. Pas d’inquiétude, il y a en permanence un maximum de 3 chiens thérapeutes, membres aguerris de la Wag Brigade, et ce tous les jours de la semaine. Vous pouvez aussi retrouver LiLou sur son Instagram, et attention elle aime se déguiser ! Ces derniers mois, elle était déguisée en paquet cadeau, infirmière, pilote d’avion, danseuse et même en papillon !

Comme on est gentil, on vous met un petit lien vers des offres à San Francisco. Et si vous lui rendez visite, pensez à nous et à notre Instagram !




Une photo publiée par LiLou (@lilou_sfpig) le

Une photo publiée par LiLou (@lilou_sfpig) le